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 Essai - Renault Mégane R.S. 275 Trophy-R <= Cliquez pour lire la suite

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Garage Ondet

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08072015
MessageEssai - Renault Mégane R.S. 275 Trophy-R <= Cliquez pour lire la suite


Une évolution radicale, à deux places, capable d’un chrono de 7’54’’ sur le Nordshleife, et totalement jouissive, même sur la route.

Des freins qui sifflent horriblement sur les petits freinages, deux places seulement et des suspensions vraiment très fermes à basse vitesse... on ne peut raisonnablement pas dire que cette Mégane  RS 275 Trophy-R soit agréable à vivre au quotidien. Mais là n’est pas son but. L’objectif de cette onéreuse série limitée à 250 exemplaires était de reprendre le record du Nürburgring dans la catégorie traction, ainsi que de tutoyer l’efficacité absolue en dehors des circuits, pour les fondus de conduite sportive. Laurent Hurgon, le pilote Renault Sport, s’est chargé de relever le défi sur le “Ring”, en améliorant de 14 s le temps de la Mégane RS 265, et de 4 s celui de la Seat Leon Cupra 280 , avec un chrono de 7’54’’36. Même si Honda a fait mieux depuis avec sa Civic Type R , pas la peine d’aller lui chercher des noises, il connaît ce circuit bien mieux que nous. De fait, nous nous sommes concentrés sur la route, où cette Trophy-R se veut également exceptionnelle.



Deux chiffres font prendre conscience de son énorme potentiel d’adhérence  : nous avons atteint 1,3 g d’accélération transversale dans les virages (les très bonnes arrivent à 1,1 g) et jusque 1,5 g en pointe au freinage ! Un grip très inhabituel, plus proche des capacités des automobiles de course que de celles de série, que cette Mégane doit en grande partie à ses pneumatiques Michelin Sport Cup 2, adaptés spécifiquement pour elle. Une fois en température, ces gommes au profil extérieur très peu entaillé, ressemblant à des slicks, offrent une adhérence latérale folle, permettant d’entrer extrêmement vite dans les courbes. De quoi expliquer en bonne partie les 14 secondes grappillées sur le tracé, même si d’autres évolutions y ont également participé. Tel l’allègement de 101 kg obtenu grâce à la suppression de la banquette arrière, à des baquets monocoque Recaro en polycarbonate, à une ligne d’échappement en titane signée Akrapovic, à la batterie 12V au lithium-ion, à l’absence de climatisation et de GPS (option gratuite), ainsi qu’à l’adoption de freins avant bi-matière acier et aluminium.

Sans oublier les amortisseurs Öhlins ajustables pour assurer un contact optimal entre route et pneus et l’augmentation de puissance de 10 ch (275 ch à 5.500 tr/mn en mode RS contre 265 auparavant). Il y a d’ailleurs une anecdote amusante à ce sujet : comme les metteurs au point Renault Sport pensaient être un peu justes pour battre la prouesse de la Seat, ils ont – difficilement – obtenu des ingénieurs le droit de gratter 300 tr/mn sur le régime maxi (désormais 6.800 tr/mn) afin de gagner quelques précieux kilomètres-heure dans la longue ligne droite finale du Nürburgring (plus de 3.000 mètres). Même s’il est bientôt en fin de vie, ce 2.0 à bloc fonte (né sans turbo, en 1993, sur la Clio Williams), seulement pourvu d’une injection indirecte et d’un simple calage variable côté admission, procure de sacrées performances en dépit de sa technologie un rien rustique. Déjà bien plein dès 1.500 tr/mn, il s’énerve à 2.500 tr/mn, puis devient rageur avec un bruit de souffle prononcé passé 5.000 tr/mn, encore amplifié par l’absence de banquette et de tablette arrière. Une fougue parfaitement maîtrisée, et sans trop de remontées dans le volant, par un train avant doté d’un différentiel autobloquant.



Mais, au-delà de ces méchantes accélérations, c’est quand les courbes se resserrent que cette Mégane Trophy-R enchante et se montre capable de semer quasiment tout ce qui roule. D’autant que sa direction informe remarquablement sur l’adhérence disponible et ses évolutions. Tandis qu’au lever de pied de l’accélérateur, l’arrière se déhanche gentiment pour annihiler toute éventuelle amorce de sous-virage. Reste à écraser l’accélérateur pour s’extraire comme une balle du virage. Jouissif, naturel et tellement rassurant même en cas de surprise, puisque si l’on "tape" dans les freins, le train arrière se cale immédiatement sur ses appuis afin d’éviter de se retrouver dans une situation délicate. Sans oublier qu’avec ses amortisseurs réglables très performants, cette très méchante déclinaison se révèle même mieux amortie sur les routes bosselées que les autres RS... du moins à partir de 70 km/h et une fois le bon réglage trouvé.


+
Efficacité hors normes
Direction très informative
Sacrées performances
Jouissive même sur route

-
Sifflement des freins
Confort ferme à basse vitesse
Seulement deux places

Article écrit par Christophe Congrega le 03/04/2015 pour l'Automobile Magazine
http://www.automobile-magazine.fr/essais/renault/renault_megane_r_s_275_trophy_r
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